Éducation à la vie affective et relationnelle

En cette année 2025-2026, nous, syndicats CNT de l’éducation et de santé social collectivités territoriales de l’Isère nous battons, aux côtés du Planning familial 38, d’autres syndicats de l’éducation et des centres de santé sexuelle de l’Isère, pour permettre aux intervenant·es extérieur·es à l’Éducation nationale (comme le Planning familial) de continuer à participer à la mise en œuvre concrète du programme à l’Éducation à la vie affective et relationnelle (EVAR) dans les écoles.

Cet outil, l’EVAR-S est essentiel à la lutte contre les violences faites aux enfants, notamment sexuelles. Nous rappelons qu’un·e enfant sur 10 est victime de violences sexuelles. Or nous savons que pour l’instant, une infime partie des élèves profite des trois séances d’EVAR-S par an pourtant prévues par la loi du 4 juillet 2001.

Afin de pouvoir assurer ces trois séances et de mieux protéger les enfants, l’intervention de partenaires extérieurs est indispensable. D’une part, parce que la complémentarité entre enseignant·es et professionnel·les formé·es ne peut être que bénéfique. D’autre part, parce qu’il est parfois plus facile pour les enfants de parler avec une personne extérieure plutôt qu’avec leur enseignant·e, en lien direct avec les familles.


Article issu du “Journal de la CNT” publié à l’occasion du 1er Mai 2026.


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