Être migrant·es, à la rue et, pour certain·es, sans-papiers

Le 19 novembre, plusieurs livreurs à vélo décident d’occuper le siège de la Métropole à Grenoble après avoir été expulsés de leur logement. Ces travailleurs précaires louaient des appartements à des “marchands de sommeil”. Ces derniers profitent de l’abandon par Actis des logements sociaux de la Villeneuve pour se faire passer pour des propriétaires et les louer à des familles.

Rejoins par d’autres familles privées de logement, ils sont désormais au nombre de 150 à vivre dans le hall de la Métro : nous les connaissons, ils sont livreurs, cuisiniers, aide-soignantes, travaillent sur les marchés… Les mairies doivent prendre leurs responsabilités: loger la population, assurer des conditions de vie normales…

Après avoir passé les fêtes de fin d’année dans la promiscuité et la chaleur du hall et de la grande salle de réunion du siège de la Métropole, après que quelques familles aient été enfin relogées, les occupant·es attendent toujours que les promesses des mairies se transforment en actes.

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