L’occupation de la Métro dure depuis 3 mois : nous avons besoin de soutien financier !

Vivre à 150 personnes dans des locaux absolument pas adaptés à un hébergement, c’est sans cesse devoir s’adapter :
— cuisiner pour 150 ;
— ne pas pouvoir stocker du frais ;
— faire la cuisine dans un lieu inadapté ;
— laver les locaux en permanence ;
— transformer l’espace de vie chaque soir et chaque matin en raison de l’exiguïté et de l’absence complète de toute intimité ;
— aller dans un gymnase pour prendre une douche… quand les portes sont bien ouvertes comme prévues ;
— partager son petit espace de vie entre son vélo, son matelas, ses affaires, ses enfants, etc.

Mener une lutte, c’est aussi faire chaque jour le choix entre :
— aller travailler pour rapporter de l’argent (livreurs à vélo, aide-soignantes, formateurs, traducteurs, auxiliaires de vie, femmes de ménage…) car la quasi totalité des 150 personnes occupant la Métro ont un travail.
— continuer à participer à la vie sociale notamment via les nombreux engagements bénévoles des occupant-es (dans les CCAS, dans des maisons de retraite, dans des associations…).
— mettre en place et participer aux différents temps de luttes (rassemblements, manifestations, assemblées, rendez-vous avec les maires, les CCAS, la Métro), écrire des communiqués, expliquer encore et toujours la lutte et ses avancées.

L’occupation de la Métro c’est donc à la fois des coûts en raison de l’obligation de s’adapter à des conditions de vie indignes et l’équivalent d’une grève longue par des personnes à extrêmement bas salaire.


Nous pouvons également recevoir des dons strictement dans la liste des besoins ci-dessous :
RIZ + OIGNONS + HUILE + CAFÉ
Ainsi que couches, lait infantile, savon, shampoing, serviettes hygiéniques.
Merci de ne pas apporter des affaires hors de cette liste, l’espace de stockage est extrêmement réduit, nous ne pouvons donc recevoir autre chose que les besoins listés.


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